
Le film « L’industrie du Ruban Rose » (« Pink Ribbons, Inc. »), réalisé par Léa Pool, prend l’affiche aujourd’hui. Et depuis les premiers visionnements de presse, il y a environ deux semaines, on a assisté, entre chroniqueurs, à une sorte de surenchère dans l’indignation pour dénoncer le phénomène du « marketing de cause » et ses excès, qui sont abordés dans le documentaire. Dans La Presse, Nathalie Petrowski a salué ce « pavé jeté dans la mare rose », alors que son collègue Marc Cassivi en avait parlé comme d’un film qui « dénonce l’opportunisme et l’hypocrisie d’entreprises qui profitent de la lutte contre le cancer du sein pour mieux se mettre en valeur ». Et puis, dans Le Devoir, Fabien Deglise dénonce comme « une désolante marchandisation de la compassion » toute initiative de communications et de marketing associée à une cause: « Ruban rose, moustache en novembre, logo sur pizza surgelée en appui aux maladies du coeur, campagne de …











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